Vivre autrement (part III): produire et consommer localement

(il s’agit de la suite de ceci et ceci)

Ce troisième (et pour l’instant dernier) volet de ma refléxion sur comment vivre autrement est sans doute aussi le plus difficile à mettre en oeuvre, essentiellement parce que nous ne disposons pas de toutes les informations nécessaires pour faire nos choix.

La refléxion de base n’est, somme toute, qu’une certaine forme de bon sens. En effet, n’est-il pas absurde d’envoyer des langoustines pêchées en mer d’Ecosse en Thaïlande avant de les retrouver dans nos assiettes? Ou encore, est-il logique qu’une entreprise française nous vende des poulets brésiliens?

A l’heure où nous allons devoir affronter le manque de certaines matières premières essentielles à notre mode de vie, et son corrollaire, à savoir la destruction de notre écosystème, il me semble naturel de vouloir privilégier la consommation de produits entièrement locaux1.

Cela semble simple sur le papier; mais finalement assez difficile à réaliser. En effet, la plupart des produits affichent l’origine mais assez rarement le chemin suivi jusqu’à son point de vente. De plus, cela peut également impliquer des choix cornéliens, du genre: produit bio/équitable lointain ou produit non-bio/non-équitable mais produit localement?

D’autre part, consommer localement implique nécessairement de produire localement. Et là les choses se compliquent… En effet, comment favoriser efficacement la production locale, et, plus important encore, comment m’assurer que je peux produire (ou travailler) localement? Car si j’ai personnellement la chance d’habiter un “bassin d’emploi” pour mon secteur, je connais des gens qui font quotidiennement plus de 100 km juste pour se rendre sur leur lieu de travail…

A nouveau, c’est tout notre système de production et de consommation qu’il nous faudrait revoir…
Casser le système concentrationnaire (zonings industriels, banlieues, grandes surfaces, …) dans lequel nous survivons plus que nous ne vivons…
Changer notre logique consumériste qui nous pousse à acheter toujours plus pour en jouir toujours moins2

Conseil musical: EiffelT’as tout, tu profites de rien

  1. quand je dis entièrement locaux, j’entends par la le fait que l’ensemble de la filière de production se situe à proximité de son lieu de vente []
  2. “travailler plus pour gagner plus”? Et pourquoi pas travailler moins pour vivre mieux? []

12 Responses to Vivre autrement (part III): produire et consommer localement


Comments

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  1. Comment by vinalia | Nonidi Décade III Thermidor An CCXV at 19:39:32

    Je ne pense pas que le problème soit la consommation de produits étrangers mais plutôt la façon dont tout ça est géré. Comme tu le fais remarquer si on consomme localement on laisse tomber le commerce équitable et donc le soutien financier à des populations qui en ont a priori besoin.

    Enfin je n’ai que des connaissances très limitées en économie (ça va mieux depuis 8 mois mais ce n’est pas ce que j’apprends qui me permettra de pousser la réflexion très loin :D) donc je peux complètement me tromper.

  2. comment_type != "trackback" && $comment->comment_type != "pingback" && !ereg("", $comment->comment_content) && !ereg("", $comment->comment_content)) { ?>
  3. cAt
    Comment by cAt | Décadi Décade III Thermidor An CCXV at 08:51:12

    Haaaa, la consommation, chouette :D

    Les problèmes sont nombreux et le sujet un peu complexe. Il s’agit tout autant d’une question de redistribution des richesses, de catastrophes environnementales et d’avenir des générations futures.

    – Quand tu consommes (n’importe quoi), tu participes à un système pourri en soi: Des vendeurs qui veulent te vendre à tout prix des brols qui leur rapporteront plein d’argent. Peu importe si les ouvriers sont sous payés, les produits mauvais pour la santé, la pub mensongère, le mode de production et de transport néfaste pour l’environnement et, même, que tu aies besoin ou pas du produit. Un seul objectif: le bénéfice.

    – Les seuls qui peuvent participer à ce jeu sans en être les victimes “directes” et à court terme, c’est nous. On a les sous pour acheter et, généralement, nos conditions de vie et de travail sont pas encore trop mauvaises. Ce qui n’est pas le cas du reste de la Planète et même, ici, dans les pays “civilisés” (hem), on n’est pas à l’abri… Mais on est égoïste, donc on s’en fout.

    – Faire un max de profit à tout prix, ça veut dire aussi utiliser des méthodes qui ne sont pas vraiment recommandables. Là, le bel exemple des langoustines, qu’on (sur)pêche en mer d’écosse et qu’on envoit en avion (parce que ça ne coûte rien) faire l’aller-retour avec la Thaïlande pour se faire dépiauter (par des ouvriers qui ne coûtent rien non plus). Pareil pour le poulet, en Afrique, ça ne coûte rien de le produire (de toute façon, les gens crèveraient quand même de faim si on leur donnait les céréales pour le poulet hein), les contrôles vétérinaires sont pas super au top (et hoooo, miracle, le poulet pousse plus vite), la main-d’oeuvre qui décortique le poulet ne coûte que dalle aussi et le kérosène qu’on met dans les gronavions pour nous ramener la marchandise toute prête est pas taxé. Bref, même quand c’est vendu à 1€ du kilo, on est encore dans une marge plus que raisonnable de bénéfice…

    – le commerce équitable n’est qu’un emplâtre sur une jambe de bois. Si nos marchés n’étaient pas envahis de crasses qu’il est beaucoup plus facile de faire pousser à l’étranger et de ramener dans un gronavion chez nous, au détriment des besoins en cultivation de l’endroit où on exploite les gens pas chers, on n’aurait pas besoin de faire du commerce “équitable”. Y a plein d’exemples de pays qui doivent maintenant importer toutes sortes de vivres de première nécessité qu’ils produisaient chez eux avant et qui ont été remplacées par des cultures vachement plus lucratives pour les entreprises qui les exploitent. Cultures qui ne profitent qu’aux pays du Nord. Bien entendu.

    – Bon et évidemment, ce système a un gros impact aussi chez nous. Les producteurs de poulet bio, par exemple, savent pas vraiment tenir la comparaison avec les poulets africains à 1€.

    – sans parler de tout l’impact environnemental (le gaspillage des ressources naturelles, les problèmes de santé, et tout le reste)

    Et quoi faire alors? Pour moi, plein de choses. Et vite. (la liste est cumulative hein)

    – donner leur vrai prix aux différents produits en y incluant leur coût environnemental et leur coût social. Vous verrez que, du coup, le bio et le “proximité” seront vachement moins chers que le reste.
    – taxer le kérosène. Et de beaucoup. Et pour tout. Si on ne le fait pas, le peak oil n’est pas loin de toute façon.
    – réfléchir tous ses actes de consommation. Qu’est-ce que j’achète? (des pommes même bios qui viennent de Nouvelle Zélande, bof.) Et en ai-je vraiment besoin? (des fraises en hiver? de la viande tous les jours?)
    – préférer les produits locaux du coup (miam la Saint-Feuillien, beurk le Coca)
    – refuser de fonctionner dans ce système en, par exemple, combattant la pub, son outil de propagande.
    – vivre là où on travaille. Travailler là où on vit. Vivre là où on consomme. Consommer là où on vit.
    – redistribuer équitablement les richesses bordel. Et mettre fin à ce système dont le seul but est que quelques uns aient tout et tout le reste juste assez pour enrichir les quelques uns. (ce qui bien évidemment inclus tout un tas de choses que d’autres expliqueront mieux que moi (la fin du travail, la fin de l’argent, …)

    Voilà.
    Ca fait du bien le matin :D

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  5. Comment by thitho | Décadi Décade III Thermidor An CCXV at 21:39:49

    Et la croissance dans tout ça, hein? Vous y pensez? Sans croissance, pas de bonheur terrestre possible!
    Galapiats!

    (signé: le communiste étatiste ou le libéral de base crétin)

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  7. Comment by thitho | Décadi Décade III Thermidor An CCXV at 21:42:21

    Là-dessus, une banane et un café avant de mettre de l’alcool de sucre de canne dans ma Renault fabriquée ici -et au boulot!
    Moi, je peux, c’est du toudit produit dans l’quartier…

    Je plaisante, c’est une horreur…
    Quand on voit les conditions de travail des gens ici, on se dit que cat a raison: le commerce équitable ne peut être qu’une grosse blague… Et donc, renoncez à la banane et au café…
    Ou alors venez vivre ici, et on plante notre café et notre bananier…

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  9. cAt
    Comment by cAt | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 09:54:38

    Et qu’en plus, vous nous avez pris nos bières !!!

    Nondidju :D

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  11. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 10:33:44

    C’est quand même dommage que tout soit si mal fait. Et j’ai peine à croire qu’on pourra changer ces grosses structures/logiques économiques.

    En outre je dois avouer que c’est vraiment pas évident de contrôler ce qu’on achète : comment connaître l’origine de la viande que j’achète à la boucherie du quartier ? Idem pour les fruits et légumes de l’épicerie du quartier ? Et quand on voit une adresse sur un produit c’est peut-être juste le dernier endroit où était le produit avant d’entrer en magasin et pas le lieu d’où proviennent toutes les composantes de la chaine de production …

    Et euh…. on a le droit d’acheter des pâtes italiennes ? :D

  12. comment_type != "trackback" && $comment->comment_type != "pingback" && !ereg("", $comment->comment_content) && !ereg("", $comment->comment_content)) { ?>
  13. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 13:13:24

    Euuh et du couscous marocain ? :/

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  15. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 13:15:40

    Ah ben c’est du français apparemment… L’emballage était trompeur.

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  17. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 13:21:59

    Ah oui tiens et le riz thailandais ? Parce que j’en ai aussi :p

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  19. Comment by thitho | Tridi Décade I Fructidor An CCXV at 02:36:52

    vinalia: le jeûne est ce qu’il y a de plus sain lorsqu’on habite une terre non productive :-)

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  21. cAt
    Comment by cAt | Tridi Décade I Fructidor An CCXV at 16:33:30

    Vinalia: des patates et du riz de camargue. Ca tu peux :D

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  23. Comment by vinalia | Tridi Décade I Fructidor An CCXV at 19:48:38

    Le jeûne !!! T’es fou toi ! :o

    Pour les patates par contre je mange celles de Bierge quand c’est la saison (idem avec les oignons, la salade, peut-être aussi les tomates si ma mère ne fait plus un remake de poltergeist avec ses plants de tomate dans la maison)


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  1. Comment by vinalia | Nonidi Décade III Thermidor An CCXV at 19:39:32

    Je ne pense pas que le problème soit la consommation de produits étrangers mais plutôt la façon dont tout ça est géré. Comme tu le fais remarquer si on consomme localement on laisse tomber le commerce équitable et donc le soutien financier à des populations qui en ont a priori besoin.

    Enfin je n’ai que des connaissances très limitées en économie (ça va mieux depuis 8 mois mais ce n’est pas ce que j’apprends qui me permettra de pousser la réflexion très loin :D) donc je peux complètement me tromper.

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    1. cAt
      Comment by cAt | Décadi Décade III Thermidor An CCXV at 08:51:12

      Haaaa, la consommation, chouette :D

      Les problèmes sont nombreux et le sujet un peu complexe. Il s’agit tout autant d’une question de redistribution des richesses, de catastrophes environnementales et d’avenir des générations futures.

      – Quand tu consommes (n’importe quoi), tu participes à un système pourri en soi: Des vendeurs qui veulent te vendre à tout prix des brols qui leur rapporteront plein d’argent. Peu importe si les ouvriers sont sous payés, les produits mauvais pour la santé, la pub mensongère, le mode de production et de transport néfaste pour l’environnement et, même, que tu aies besoin ou pas du produit. Un seul objectif: le bénéfice.

      – Les seuls qui peuvent participer à ce jeu sans en être les victimes “directes” et à court terme, c’est nous. On a les sous pour acheter et, généralement, nos conditions de vie et de travail sont pas encore trop mauvaises. Ce qui n’est pas le cas du reste de la Planète et même, ici, dans les pays “civilisés” (hem), on n’est pas à l’abri… Mais on est égoïste, donc on s’en fout.

      – Faire un max de profit à tout prix, ça veut dire aussi utiliser des méthodes qui ne sont pas vraiment recommandables. Là, le bel exemple des langoustines, qu’on (sur)pêche en mer d’écosse et qu’on envoit en avion (parce que ça ne coûte rien) faire l’aller-retour avec la Thaïlande pour se faire dépiauter (par des ouvriers qui ne coûtent rien non plus). Pareil pour le poulet, en Afrique, ça ne coûte rien de le produire (de toute façon, les gens crèveraient quand même de faim si on leur donnait les céréales pour le poulet hein), les contrôles vétérinaires sont pas super au top (et hoooo, miracle, le poulet pousse plus vite), la main-d’oeuvre qui décortique le poulet ne coûte que dalle aussi et le kérosène qu’on met dans les gronavions pour nous ramener la marchandise toute prête est pas taxé. Bref, même quand c’est vendu à 1€ du kilo, on est encore dans une marge plus que raisonnable de bénéfice…

      – le commerce équitable n’est qu’un emplâtre sur une jambe de bois. Si nos marchés n’étaient pas envahis de crasses qu’il est beaucoup plus facile de faire pousser à l’étranger et de ramener dans un gronavion chez nous, au détriment des besoins en cultivation de l’endroit où on exploite les gens pas chers, on n’aurait pas besoin de faire du commerce “équitable”. Y a plein d’exemples de pays qui doivent maintenant importer toutes sortes de vivres de première nécessité qu’ils produisaient chez eux avant et qui ont été remplacées par des cultures vachement plus lucratives pour les entreprises qui les exploitent. Cultures qui ne profitent qu’aux pays du Nord. Bien entendu.

      – Bon et évidemment, ce système a un gros impact aussi chez nous. Les producteurs de poulet bio, par exemple, savent pas vraiment tenir la comparaison avec les poulets africains à 1€.

      – sans parler de tout l’impact environnemental (le gaspillage des ressources naturelles, les problèmes de santé, et tout le reste)

      Et quoi faire alors? Pour moi, plein de choses. Et vite. (la liste est cumulative hein)

      – donner leur vrai prix aux différents produits en y incluant leur coût environnemental et leur coût social. Vous verrez que, du coup, le bio et le “proximité” seront vachement moins chers que le reste.
      – taxer le kérosène. Et de beaucoup. Et pour tout. Si on ne le fait pas, le peak oil n’est pas loin de toute façon.
      – réfléchir tous ses actes de consommation. Qu’est-ce que j’achète? (des pommes même bios qui viennent de Nouvelle Zélande, bof.) Et en ai-je vraiment besoin? (des fraises en hiver? de la viande tous les jours?)
      – préférer les produits locaux du coup (miam la Saint-Feuillien, beurk le Coca)
      – refuser de fonctionner dans ce système en, par exemple, combattant la pub, son outil de propagande.
      – vivre là où on travaille. Travailler là où on vit. Vivre là où on consomme. Consommer là où on vit.
      – redistribuer équitablement les richesses bordel. Et mettre fin à ce système dont le seul but est que quelques uns aient tout et tout le reste juste assez pour enrichir les quelques uns. (ce qui bien évidemment inclus tout un tas de choses que d’autres expliqueront mieux que moi (la fin du travail, la fin de l’argent, …)

      Voilà.
      Ca fait du bien le matin :D

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      1. Comment by thitho | Décadi Décade III Thermidor An CCXV at 21:39:49

        Et la croissance dans tout ça, hein? Vous y pensez? Sans croissance, pas de bonheur terrestre possible!
        Galapiats!

        (signé: le communiste étatiste ou le libéral de base crétin)

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        1. Comment by thitho | Décadi Décade III Thermidor An CCXV at 21:42:21

          Là-dessus, une banane et un café avant de mettre de l’alcool de sucre de canne dans ma Renault fabriquée ici -et au boulot!
          Moi, je peux, c’est du toudit produit dans l’quartier…

          Je plaisante, c’est une horreur…
          Quand on voit les conditions de travail des gens ici, on se dit que cat a raison: le commerce équitable ne peut être qu’une grosse blague… Et donc, renoncez à la banane et au café…
          Ou alors venez vivre ici, et on plante notre café et notre bananier…

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          1. cAt
            Comment by cAt | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 09:54:38

            Et qu’en plus, vous nous avez pris nos bières !!!

            Nondidju :D

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            1. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 10:33:44

              C’est quand même dommage que tout soit si mal fait. Et j’ai peine à croire qu’on pourra changer ces grosses structures/logiques économiques.

              En outre je dois avouer que c’est vraiment pas évident de contrôler ce qu’on achète : comment connaître l’origine de la viande que j’achète à la boucherie du quartier ? Idem pour les fruits et légumes de l’épicerie du quartier ? Et quand on voit une adresse sur un produit c’est peut-être juste le dernier endroit où était le produit avant d’entrer en magasin et pas le lieu d’où proviennent toutes les composantes de la chaine de production …

              Et euh…. on a le droit d’acheter des pâtes italiennes ? :D

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              1. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 13:13:24

                Euuh et du couscous marocain ? :/

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                1. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 13:15:40

                  Ah ben c’est du français apparemment… L’emballage était trompeur.

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                  1. Comment by vinalia | Primidi Décade I Fructidor An CCXV at 13:21:59

                    Ah oui tiens et le riz thailandais ? Parce que j’en ai aussi :p

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                    1. Comment by thitho | Tridi Décade I Fructidor An CCXV at 02:36:52

                      vinalia: le jeûne est ce qu’il y a de plus sain lorsqu’on habite une terre non productive :-)

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                      1. cAt
                        Comment by cAt | Tridi Décade I Fructidor An CCXV at 16:33:30

                        Vinalia: des patates et du riz de camargue. Ca tu peux :D

                      2. comment_type == "trackback" || $comment->comment_type == "pingback" || ereg("", $comment->comment_content) || ereg("", $comment->comment_content)) { ?>

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                        1. Comment by vinalia | Tridi Décade I Fructidor An CCXV at 19:48:38

                          Le jeûne !!! T’es fou toi ! :o

                          Pour les patates par contre je mange celles de Bierge quand c’est la saison (idem avec les oignons, la salade, peut-être aussi les tomates si ma mère ne fait plus un remake de poltergeist avec ses plants de tomate dans la maison)

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